Les sculptures depuis 2000 sont ici :
Parcours parmis les sculptures.
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Sculptures réalisées entre novembre 2011 février 2012, 1ere série sur « Les portraits de femmes »
(Voir : Portraits de Femmes 2012)
Sculpture réalisée entre février et avril 2012, 1ere d’une série sur « l’idée des femmes au travers de l’histoire »
2007-2010 - Le voyage du champignon
Sculpture réalisée en 2007, sur une idée de Benoît Peyre (grand connaisseur de champignons.)
(Voir Le voyage du champignon...)
Début d’une série de haut-reliefs en plâtre patiné suite à un travail de dessin sur plusieurs séances avec des danseurs, dans l’atelier de Catherine Chaux.
Installation des fenêtres en extérieur pendant la 2eme "rue des arts" à Tulle.
2008 - Dans le secret de la niche...
Sculpture, bois, gravier, fenêtres, peinture, fer, buste (autoportrait) épreuve originale en "ciment fondu".
2006 - Les Fenêtres...
Schorndorf, Allemagne, 23 Septembre 2006
Galerie du Kunstverein, Vorstadtstraße 61-67.
Installation de six groupes de deux fenêtres dans la galerie Kunstverein.
Ces fenêtres proviennent de la maison d’amis artistes qui ont préféré les doubles vitrages en « pvc »
1Catherine et Dominique.
2Scène de ménage.
3Hommage à l’orient.
4Voir à travers les choses.
5Voir les autres.
6Galerie des vers
2005- Les Métiers...
Sculptures réalisées à partir de chaises,
ici utilisées comme composantes principales, en cherchant une forme de dérision sur le thème qui est abordé dans ce cas là, à savoir "les métiers", tout en essayant d’apporter une certaine poésie à contrario de la dureté actuelle du travail tel qu’il est vécu, voir subit, engendrant une sorte d’asservissement moderne pour les uns et d’enrichissement à l’excés, voir seigneurial pour quelques autres...
(Voir les chaises-métiers...)
2003- Prenons le temps de nous asseoir et discuter
Jean Marc Dufour se définit comme un artiste "curieux", curieux de ce qui arrive, au moment où cela arrive, nous arrive à nous, "gens ordinaires, dans tous les lieux de nos vies ordinaires. Car se sont bien les "gens", qu’il place au centre de sa pratique et non par tel matériau ou médium élu entre tous, voire sacralisé par l’histoire de l’art.
Ce qui ne signifie pas qu’il fasse fi de l’histoire de l’art. Il y reconnaît certaines des ses références. Qu’il s’agisse des sculpteurs baroques ou au XXème siècle, Henri Laurens, Richard Serra ou Denis Oppenheim, son intérêt va à des personnalités fortes, capables de mettre en question les notables et les institutions.
Cependant sa provocation à lui se veut discrète, de l’ordre d’une simple proposition comme par exemple : et si on prenait le temps de s’asseoir pour discuter ? Ainsi arrive-t-il à la Souterraine avec dix-huit chaises métalliques fabriquées et peintes par lui dans son atelier, à partir d’un modèle industriel, et qu’il installe à travers la ville par groupe de deux ou trois, nous invitant à prendre généreusement ce temps que nous avons si peur de perdre ou dont nous sommes si avares, mais aussi à nous asseoir (dans tous les sens du terme) sur l’oeuvre d’art . Ainsi, bien que discrète, la provocation est-elle double : mise ne question des rythmes que nous imposent nos modes de vie et désacralisation de l’oeuvre d’art.
Signe clin d’oeil : l’emplacement des chaises est marqué au sol par les couleurs des plaques signalétiques d’interdiction de chantier, plaques que l’on est obligé de franchir pour aller s’asseoir.
A travers la ville : le point de départ de l’installation se situe délibérément à proximité de l’usine "Wagon", témoignant d’un choix fort pour l’artiste et de sa familiarité avec les sites industriels. Mais, pour marquer son désir de ne privilégier aucun lieu, Jean Marc Dufour a pris le parti d’investir également les sites d’installations des autres artistes, postant ses chaises en vis à vis de l’oeuvre de ces derniers, et les incluant ainsi dans le temps de l’échange proposé.
La Proposition inclut en elle même l’éventualité de son ratage : ça et là une chaise présente un vide à la place du siège sur lequel il est apparemment impossible de s’asseoir et donc de discuter. Et si on essayait quand même.
Françoise Clédat
(Voir les chaises...)
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2002-
Une histoire du lavoir...
Vous allez découvrir un travail élaboré au printemps 2000
Dans le sud de la France, plus précisément dans le nord des Pyrénées-orientales sur le territoire
D’un mas privé.
Ce sont cinq folies (composantes d’un parcours de sculptures qui s’est
Etalé dans le temps sur huit mois), situées de part et d’autre d’un chemin de petite randonnée
Parmi les genévriers, les chênes verts, et autres romarins dans une garrigue aux mille parfums.
Ces 5 folies n’étaient pas isolées sur le parcours, il y avait aussi les sculptures de Brigitte Paillet, Pascale Voirin, Eric Ladaviere.
Pour la réalisation de ce travail la matière première était constituée de tout ce que nous avions pu récolté dans deux décharges locales encore ouvertes à cette époque.